La banque sud-africaine Capitec Bank a annoncé un bénéfice en hausse de 20% pour le premier semestre de l’année, conformément aux attentes, grâce à la forte croissance de la clientèle et à une réduction de la charge de dépréciation.
Dans un communiqué parvenu à la presse jeudi 26 septembre, l’établissement a indiqué, qu’ «au cours des deux dernières années, la banque a réduit son exposition aux consommateurs à plus faible revenu et resserré ses politiques de crédit, tout en essayant de se diversifier pour ne plus dépendre des prêts risqués non garantis».
Selon la même source, la dépendance vis-à-vis des prêts risqués et du marché à faible revenu exposent Capitec davantage que ses pairs à une augmentation des créances irrécouvrables.
Toutefois, souligne la banque, le portefeuille de prêts brut avait augmenté de 17% à 60,25 milliards de rands (4,02 milliards de dollars), le total de ses arriérés, pouvant aller jusqu’à trois mois, avait diminué de 11% à la fin du mois d’août 2019 (l’un de ses meilleurs rendements à ce jour).
Commentant les résultats, Harry Botha, analyste bancaire chez Avior Capital Markets, a été on ne peut plus mesuré: «le résultat a été plus ou moins guidé pour… donc ce n’est pas une surprise».
« La croissance de Capitec aurait été plus modérée si une réduction de 17% de la charge de dépréciation du crédit de la banque avait été prise en compte», a-t-il ajouté.
