La start-up nigériane Jumia, spécialisée dans le commerce électronique, a annoncé officiellement son inscription à la New York Stock Exchange (NYSE). La première start-up africaine à être cotée à la bourse américaine ferme, de ce fait, ses portes aux investisseurs nigérians à travers son modus operandi.
En effet, la société a procédé par un American Depository Receipt (ADR) qui n’autorise pas, du moins pour le moment, l’achat de ses actions par des non américains.
«Cette réalisation a été rendue possible grâce au travail acharné de nos équipes, à la confiance de nos consommateurs ainsi qu’à l’engagement de nos vendeurs et partenaires. Tous les intervenants méritent d’être félicités pour cet événement marquant et nous ne sommes qu’au début d’un long et grand voyage. Nous allons continuer à nous concentrer sur notre mission et à travailler encore plus dur pour aider les consommateurs, les vendeurs, les partenaires et toutes les parties prenantes à tirer profit de cette révolution technologique », ont commenté Sacha Poignonnec et Jeremy Hodara, les cofondateurs et co-directeurs généraux de Jumia Technologies.
Fondée en 2012 au Nigéria, la société opère dans une quinzaine de pays dont l’Algérie, le Maroc, le Kenya, et la Côte d’ivoire. En 2017, son chiffre d’affaires a atteint 507 millions d’euros, soit une hausse de 42% sur une année.
