Dans le conservatisme séculaire du monde arabo-musulman, la Tunisie vient de briser un vieux tabou. Tout est partie en août 2017 quand Beji
Caid Sebsi, 90 ans, président de la république de ce pays laboratoire du Maghreb et du Machrek a mis en place une commission pour les libertés individuelles et l’égalité.
Les recommendations de la commission ont abouti à un projet de loi défendu par l’exécutif. Ce projet stipule que la règle générale sera l’égalité, l’option pour l’héritage islamique…
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