Sommé de choisir son camp, Guillaume Soro, président de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire, est, plus que jamais, dos au mur. Son refus de prendre position entre les partisans de l’unification des partis de la majorité présidentielle et ceux qui tiennent à l’indépendance du PDCI de Henri Konan Bedié, tactiquement défendable, serait politquement ambigüe. Décryptage.
"Petit à petit, l'oiseau fait son nid". C'est par cette petite phrase postée, vendredi 6 décembre, sur sa page Facebook que…
Pour poursuivre la lecture de ce contenu,
abonnez-vous dès maintenant.







