Depuis son malaise survenu le 24 octobre à Riyad, le président Ali Bongo, 59 ans, n’est plus réapparu en public. Cette longue absence doublée du silence officiel à Libreville alimente rumeurs et spéculations. De la « fatigue sévère » selon la communication appliquée du porte-parole de la présidence, diffusée le 28 octobre, à l’AVC avec ou sans pronostic vital engagé selon les médias, les interrogations se multiplient.
C’est clair, le verrouillage de l’information fait le lit des rumeurs et des fake news. En l’absence du leader, les manoeuvres de positionnement se font jour. Les initiés parlent de guerre de succession avant l’heure.
