Le célèbre avocat français avait accusé son homologue franco-mauritanien, Jemal Taleb, d’usurpation de titre d’avocat. Le tribunal de grande instance (TGI) de Paris a décidé de classer l’affaire sans suite, au bénéfice de Jemal Taleb, qui est par ailleurs conseiller du président et ambassadeur itinérant de la Mauritanie. Des médias ont indiqué que celui qui est surnommé le «bâtonnier de la Françafrique» allait interjeter appel. Grosse erreur.
