Quelques heures après la publication d’un communiqué de DP Word annonçant la confirmation de l’illégalité de la saisie du Terminal Doraleh par la Cour internationale d’arbitrage de Londres, l’Etat djiboutien indique ne pas reconnaitre la sentence, évoquant, au passage, sa souveraineté.
Les mois passent, mais le conflit persiste entre Djibouti et la société DP World, l’ex-actionnaire de Doraleh Container Terminal (DCT), sur les installations portuaires de la ville. Dans un communiqué diffusé le 2…
Pour poursuivre la lecture de ce contenu,
abonnez-vous dès maintenant.




