Quelques heures après la publication d’un communiqué de DP Word annonçant la confirmation de l’illégalité de la saisie du Terminal Doraleh par la Cour internationale d’arbitrage de Londres, l’Etat djiboutien indique ne pas reconnaitre la sentence, évoquant, au passage, sa souveraineté.
Les mois passent, mais le conflit persiste entre Djibouti et la société DP World, l’ex-actionnaire de Doraleh Container Terminal (DCT), sur les installations portuaires de la ville. Dans un communiqué diffusé le 2 aout 2018, l’opérateur a annoncé que le Tribunal arbitral de la Cour internationale d’arbitrage de Londres (LCIA) a confirmé, deux jours plus tôt, « le caractère illégal de la prise de contrôle forcée par le Gouvernement de Djibouti du terminal » objet du litige.



