Par Adama Wade, envoyé spécial à Busan. Si tous sont d’accord sur le développement de l’Afrique, certains comme le président de la Banque Mondiale sont assez réservés sur l’industrialisation. Il use de la nuance, Jim Yong Kim. Mais le président de la Banque Mondiale n’en reste pas moins ferme. L’industrialisation de l’Afrique doit être conditionnée…
Par Adama Wade, envoyé spécial à Busan.
Si tous sont d’accord sur le développement de l’Afrique, certains comme le président de la Banque Mondiale sont assez réservés sur l’industrialisation.
Il use de la nuance, Jim Yong Kim. Mais le président de la Banque Mondiale n’en reste pas moins ferme. L’industrialisation de l’Afrique doit être conditionnée par la création d’emplois. Admirateur des transitions technologiques, le patron de la Banque Mondiale, clé de voûte des institutions multilatérales de développement, est plutôt d’accord pour la diversification.
Les drones rwandais qui transportent des poches de sang et le système M-Pesa plutôt que l’industrie lourde, déclare le sud-coréen en substance lors du panel de haut niveau tenu à Busan, Corée du Sud, le 23 mai, en marge des assemblées générales de la BAD.
Ce contenu est réservé aux membres du niveau Premium uniquement.
Adhérer
Adama WADE
Directeur de publication de Financial Afrik. Dans la presse économique africaine depuis plus de 20 ans, Adama Wade a eu à exercer au Maroc dans plusieurs rédactions, notamment La Vie Industrielle et Agricole, La Vie Touristique, Demain Magazine, Aujourd’hui Le Maroc et Les Afriques. Capitaine au Long Cours de la Marine Marchande et titulaire d’un Master en Communication des Organisations, Adama Wade a publié un essai, «Le mythe de Tarzan», qui décrit le complexe géopolitique de l’Afrique.