L’affaire opposant le Tchad et le négociant pétrolier suisse Glencore est un cas d’école de ce qu’il ne faut pas faire.
Tout a commencé en 2013 quand N’Djamena sollicite le groupe helvétique pour un prêt de 1,5 milliards de dollars (15% du PIB du pays ) remboursable en cargaisons de pétrole livrables sur quatre ans.
L’Etat et la Société des Hydrocarbures du Tchad (SHT) endossent le prêt que quelques experts refusent de considérer comme de la dette. «C’est de l’innovation financière. Un partage de…
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