Le groupe britannique Aggreko qui opère la centrale thermique de Vridi, à Abidjan, compte investir dans un nouveau projet de centrale électrique avec des équipements de dernière génération. Au cours d’une audience ce 10 mai avec le premier ministre ivoirien Gon Coulibaly, Christophe Jacquin, directeur Afrique pour les projets énergie du groupe, a expliqué que…
Le groupe britannique Aggreko qui opère la centrale thermique de Vridi, à Abidjan, compte investir dans un nouveau projet de centrale électrique avec des équipements de dernière génération. Au cours d’une audience ce 10 mai avec le premier ministre ivoirien Gon Coulibaly, Christophe Jacquin, directeur Afrique pour les projets énergie du groupe, a expliqué que ce projet sera financé sur fonds propre, montrant ainsi la viabilité du secteur électrique ivoirien.
« Nous avons évoqué les possibilités d’utilisation de technologies plus efficaces pouvant nous permettre de proposer des solutions plus flexibles sur le moyen terme, afin de permettre à la Côte d’Ivoire d’atteindre ses objectifs d’augmentation de puissance pour elle-même et pour la sous-région », a-t-il souligné.
En outre Aggreko compte réaliser des investissements pour maintenir le niveau de performance de la centrale de Vridi qui génère annuellement 200 MW depuis sa création 2010.
Les projets d’investissements se multiplient dans le secteur électrique ivoirien dont la capacité devrait doubler à 4 000 MW d’ici 2020. Afin d’assurer l’équilibre financier de son secteur électrique et donc garantir la rémunération des producteurs indépendants, le gouvernement a annoncé pour juillet une hausse de 3% du tarif de l’électricité pour les « gros consommateurs », les industriels en particulier.
Adama WADE
Directeur de publication de Financial Afrik. Dans la presse économique africaine depuis plus de 20 ans, Adama Wade a eu à exercer au Maroc dans plusieurs rédactions, notamment La Vie Industrielle et Agricole, La Vie Touristique, Demain Magazine, Aujourd’hui Le Maroc et Les Afriques. Capitaine au Long Cours de la Marine Marchande et titulaire d’un Master en Communication des Organisations, Adama Wade a publié un essai, «Le mythe de Tarzan», qui décrit le complexe géopolitique de l’Afrique.