La Société ivoirienne de Banque (SIB) annonce un bénéfice net de 17,091 milliards FCFA, soit 26,05 millions euros, fin 2016. Ce résultat, en hausse de 15% par rapport à l’année précédente, vient conclure une année marquée par l’entrée réussie de la compagnie à la cote de la BRVM. Au cours de l’exercice, l’établissement a vu…
La Société ivoirienne de Banque (SIB) annonce un bénéfice net de 17,091 milliards FCFA, soit 26,05 millions euros, fin 2016. Ce résultat, en hausse de 15% par rapport à l’année précédente, vient conclure une année marquée par l’entrée réussie de la compagnie à la cote de la BRVM.
Au cours de l’exercice, l’établissement a vu son total bilan progresser de 21% à 907 milliards FCFA, dopé par la hausse des dépôts (+13% à 616 milliards) et des crédits (+16% à environ 580 milliards). Il en est ressorti un produit net bancaire de 50,7 milliards (+16%) et un résultat d’exploitation brut de 25,3 milliards FCFA, en hausse de 18%.
Concernant la répartition des résultats, la SIB envisage, sous réserve de l’approbation de l’Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra le 5 mai 2017, de distribuer un dividende brut de 950 FCFA par action, soit un net de 855 francs représentant 85,5% du nominal de l’action.
En terme de perspective, l’entrée de l’économie ivoirienne en zone de turbulence avec la chute des cours du cacao et l’affaissement des investissements publics devrait avoir un impact limité sur les résultats de l’exercice en cours. La banque projette en effet une progression de « ses résultats de plus de 10%, toutes choses se déroulant comme prévu ».
Pour rappel, outre la « partie flottante » de 20% côté à la bourse régionale, le groupe Attijariwafa bank détient 75% du capital de la SIB et l’Etat ivoirien, 5%.
Adama WADE
Directeur de publication de Financial Afrik. Dans la presse économique africaine depuis plus de 20 ans, Adama Wade a eu à exercer au Maroc dans plusieurs rédactions, notamment La Vie Industrielle et Agricole, La Vie Touristique, Demain Magazine, Aujourd’hui Le Maroc et Les Afriques. Capitaine au Long Cours de la Marine Marchande et titulaire d’un Master en Communication des Organisations, Adama Wade a publié un essai, «Le mythe de Tarzan», qui décrit le complexe géopolitique de l’Afrique.