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Le baril de pétrole estimé à 55 dollars en 2017 (Banque mondiale)

Par Ndeye Magatte Kebe Un rapport de la Banque Mondiale dénommé Commodities markets outlook prévoit une remontée des cours de l’or noir à 55 dollars le baril d’ici octobre 2017. Cette évolution concerne le pétrole, le gaz naturel et le charbon. Par conséquent, le prix de l’énergie devrait bondir de 25% au cours des 12…

Par Ndeye Magatte Kebe

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Un rapport de la Banque Mondiale dénommé Commodities markets outlook prévoit une remontée des cours de l’or noir à 55 dollars le baril d’ici octobre 2017. Cette évolution concerne le pétrole, le gaz naturel et le charbon. Par conséquent, le prix de l’énergie devrait bondir de 25% au cours des 12 prochains mois.

Cette remontée est due à l’accord des membres de l’Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep) visant à limiter la production. Du fait de cet accord, le baril de brent a progressé de 12% depuis le 29 septembre 2016, à 51,5 dollars.

L’institution indique à travers John Baffes, économiste senior à la Banque mondiale et principal auteur du rapport Commodities markets outlook, que pour l’année 2016 les cours du pétrole devraient s’établir en moyenne à 43 dollars le baril.

L’économiste senior à la Banque mondiale a aussi souligné que, par faute de connaître « les modalités concrètes d’application de l’accord de l’Opep, lequel aura certainement de profondes répercussions sur les marchés pétroliers quand il entrera en vigueur, il faudra alors envisager ces prévisions avec circonspection ».

Le rapport prévient que « les pays en voie de développement exportateur de pétrole, comme le Gabon, ne sortiront pourtant pas de l’auberge malgré ces perspectives optimistes de la Banque mondiale car ils sont durement touchés par l’affaiblissement des prix des matières premières».

Selon Ayhan Kose, directeur du Groupe d’étude des perspectives de développement de la Banque mondiale, les décideurs devront, dans la mesure du possible, poursuivre des stratégies de relance, à l’instar d’investissements dans les infrastructures, la santé et l’éducation, dans le cadre d’un plan budgétaire à moyen terme crédible.

 

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