Gentiment bousculé, dimanche, par deux journalistes de TV5 à propos du caractère familial de son entourage, le président IBK du Mali s’est retrouvé plutôt à l’aise en ce qui concerne la question de Kidal, objet de négociations d’Alger.
Pour le premier des maliens, c’est « une décentralisation très poussée » et « une régionalisation » qui ont été proposés par Bamako dans le cadre de la deuxième phase de négociations de paix à Alger.
Pour rappel, le deuxième round de négociations entre Bamako et des groupes armés maliens s’est ouvert le 1er septembre à Alger avec l’objectif d’amener la paix dans le nord du Mali, toujours instable. Les négociateurs touarègues demandent le fédéralisme voire l’indépendance.