Suspension des aides financières d’une partie du monde occidental à l’Ouganda
« Contre l’arbitraire, je m’engage et je signe la pétition »
La Banque mondiale a reporté le jeudi 27 février 2014, le versement d’un prêt de 90 millions de dollars (66 millions d’euros) à l’Ouganda après l’adoption par ce pays d’une loi réprimant l’homosexualité, a annoncé le porte-parole de la Banque mondiale, Monsieur David Theis. Le prêt, qui devait être approuvé jeudi, visait à améliorer le système
de santé en Ouganda. Plusieurs pays occidentaux, dont les Pays-Bas, le Danemark, la Suède et la Norvège –
ont aussi annoncé le gel d’une partie de leur aide bilatérale.
L’Ouganda a réagi officiellement jeudi en assurant que l’Occident pouvait «garder son aide» et que le pays pourrait «continuer à se développer» sans son soutien.
Le Cabinet GMCCONSEILS www.gmcconseils.com, fidèle à sa ligne panafricaine, lance la présente pétition, pour susciter un vaste mouvement de soutien à un pays frère de notre Continent qui commence à montrer la voie à suivre pour assurer notre développement.
Nous Africains, conscients de la nécessité de repenser autrement le développement de notre Continent et soucieux de promouvoir à l’échelle mondiale un climat de paix et de sécurité fondé sur des rapports mutuellement bénéfiques:
1- encourageons le Gouvernement et le Peuple Ougandais à maintenir ce cap
salutaire ;
2- exhortons la Banque Mondiale à rester une Institution neutre et soucieuse du
développement du Continent Africain;
3- invitons les pays occidentaux à arrêter de s’ingérer dans les affaires intérieures
des Etats africains;
4- recommandons aux pays occidentaux d’accepter que nous sommes dans un
monde multipolaire et multiculturel où, toutes les valeurs de civilisation, sont utiles
au développement de l’humanité ;
5- lançons un appel à l’Union africaine et au-delà à tous les pays africains pris
individuellement, à tous les Etats frères et à toutes les organisations
internationales préoccupées par le développement du Continent africain pour
qu’ils exhortent la Banque Mondiale, à jouer son rôle de financier multilatéral de
manière transparente, et dans l’équité. A défaut de solution durable, nous leur
recommandons, de bien vouloir, sans tarder, trouver des solutions au gap de
financement de l’OUGANDA consécutif au retrait des pays occidentaux.
Fait à Dakar le 03 mars 2014
GMC
Cabinet d’études, de conseil, de recherche de financement et de recouvrement