Mardi 15 septembre 2026

Accès Premium FR · EN

Finance africaine — depuis 2013

Mauritanie : la BID suspend le financement de l’extension de la centrale électrique de Nouakchott

La Banque Islamique de Développement (BID), a décidé de suspendre  l’opération de financement de l’extension de la principale centrale électrique de Nouakchott.  Cette  nouvelle a été révélée au cours de la semaine par l’ONG Sherpa, très engagée dans la traque « des biens mal acquis »  dans le cadre  d’une action contre  plusieurs chefs d’états africains.  Le…

BIDLa Banque Islamique de Développement (BID), a décidé de suspendre  l’opération de financement de l’extension de la principale centrale électrique de Nouakchott.  Cette  nouvelle a été révélée au cours de la semaine par l’ONG Sherpa, très engagée dans la traque « des biens mal acquis »  dans le cadre  d’une action contre  plusieurs chefs d’états africains.  Le marché du financement de l’extension de la centrale électrique de
Nouakchott est d’un coût de 50 millions d’euros.
La Société Mauritanienne d’Electricité (SOMELEC)-capitaux publics- l’a  attribué  à une  société finlandaise «WARTSILA».
Dans un courrier adressé à la BID, SHERPA a dénoncé la réalisation de l’opération  suivant la  procédure du gré à gré  «et de multiples  irrégularités». Une  correspondance dans laquelle l’ONG  évoquait  «l’existence de  soupçons  délit de corruption d’agent  public et d’autres infractions».
En fait, l’Offre de WARTSILA était plus élevée que celles d’autres  entreprises candidates,  disposant d’une solide expérience dans ce  domaine. L’attribution controversée de ce marché avait fait les choux gras de la  presse locale mauritanienne entre la  fin 2012 et le début2013.

Partager :f????in

Financial Afrik Premium

Lisez la finance africaine comme un professionnel

Accès illimité à 30 000 articles, archives 2013-2026, magazine PDF mensuel, alertes mots-clés, base de données dirigeants et newsletters premium.

à partir de 9 € / mois · sans engagement