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Affaire Ecobank : les lecteurs de Financial Afrik donnent leur avis

  Les différentes révélations sur Ecobank ne laissent pas indifférents banquiers, assureurs, courtiers et universitaires africains.   L’affaire constitue le gros dossier de la rentrée comme en témoignent les échanges, parfois vifs, sur le forum de Financial Afrik.  Nous vous présentons ci-dessous les dix dernières  réactions de nos lecteurs. Top ten.    1-Quand le lien…

 

Tanoh lecteursLes différentes révélations sur Ecobank ne laissent pas indifférents banquiers, assureurs, courtiers et universitaires africains.   L’affaire constitue le gros dossier de la rentrée comme en témoignent les échanges, parfois vifs, sur le forum de Financial Afrik.  Nous vous présentons ci-dessous les dix dernières  réactions de nos lecteurs. Top ten. 

 

1-Quand le lien est brisé (reçu le 26 septembre)

Quand le lien est brisé, il n’y a plus de confiance !  On ne peut pas tout savoir de l’entreprise, mais on doit poser les bonnes questions et soulever des enjeux ! La gouvernance ne peut plus être seulement un travail de surveillance des activités des organisations. Elle devrait imprégner toute la culture d’entreprise, en commençant par renouveler les habitudes des conseils d’administration. Ce dernier doit être composé d’une majorité de membres légitimes, crédibles et indépendants.
La gouvernance ne doit pas bâtir une culture de confiance seulement à l’intérieur de l’organisation, mais aussi avec les multiples parties prenantes. Pour que l’organisation ne soit plus isolée, et qu’elle prenne du recul sur sa manière d’obtenir des résultats, il faut repenser la façon de choisir les membres de son organe directeur. Le conseil d’administration doit être composé d’une majorité de membres légitimes, crédibles et indépendants, capables de forcer les cadres de l’entreprise à rendre des comptes, et dotés d’un solide code de déontologie.
La méthode d’évaluation des dirigeants est également à revoir, : Les règles, c’est le réflexe numéro un. Mais quelqu’un peut facilement les contourner» à l’ère des médias sociaux et de l’internet. On demande à tout le monde de rendre des comptes, et on sait que chacun doit expliquer ses bons comme ses mauvais coups…

 

2- Et si GERVAIS KOFFI DJONDO avait raison ? (reçu le 23 septembre)

En Afrique on ne respecte plus les anciens et les sages. SI  le conseil d’administration a refusé de suivre le conseil d’un des fondateur de la banque, ce dernier à été honoré à new York. Lisez la presse. Et si GERVAIS KOFFI DJONDO avait raison ?

 

3- C’est trop tôt (reçu le 19 septembre)
Nedbank a suffisamment de capitaux à l’heure actuelle pour  convertir son prêt à Ecobank en capitaux propres dés l’année  prochaine. “Mais pas au-delà». Nedbank est face à une opposition féroce de la part des autres banques en Afrique du Sud.  C’est dire qu’il n y a pas de fusion ou de possible partenariat capitalistique croisé nous permettant de renforcer notre alliance. Comme dans un mariage : Ecobank et Nedbank doivent évoluer vers une  stratégie commune pour l’Afrique, dans une relation qui se développe et s’approfondit. Par contre Ecobank est dans une phase d’internationalisation définitive. Tout en poursuivant sa transformation dans tous ses étages,   elle a prévu  tous les accidents de parcours possible.
Ecobank entame sa deuxième phase d expansions en souhaitant lever 2 milliards de dollars en 2013. Alors le lien Ecobank pourrait faire  de Nedbank une cible plus attrayante pour une prise de contrôle des banques étrangères. Rappelons qu’il y a quelques temps HSBC voulait racheter NEDBANK.

 

4-Il  serait temps que le groupe évolue dans son organisation …(reçu le 18 septembre)

 

Aucun directeur général  ne peut s’octroyer de tels avantages sans l’accord ou la complicité du conseil d’administration.  Dans le cas contraire, cela voudrait dire que les procédures  (en particulier l’audit interne) comportent des faiblesses. Mais au-delà de tout, partout dans le monde, les groupes d’une telle envergure sont dotés d’un directoire et d’un conseil de surveillance et non d’une direction générale et d’un conseil d’administration. A mon humble avis, il serait temps que le groupe évolue dans son organisation.

5- bien méchant, toutes ces calomnies (reçu le 17 septembre)

C’est bien méchant toutes ces calomnies. L’ex-DG d’ ECOBANK, Arnold EKPE,  coûtait combien à la banque ? Quels  étaient ses avantages ? L’article ne le dira pas. Car le vrai objectif est de salir ce jeune francophone qui constitue un modèle pour les jeunes africains. Il constitue, c’est sûr, un obstacle pour la mainmise des sud-africains  sur la banque.

 

 

 

6-Cessons  de politiser le débat (reçu le 17 septembre)

Je suis d’accord avec vous  qu’Arnold Ekpe et Lawson se sont beurrés sur le dos des actionnaires. Mais cessons de politiser le débat ou de vouloir régionaliser les lacunes de Thierry Tanoh.  On parle de manque de gouvernance et de transparence, vous parlez de francophonie et de mainmise des sud-africains sur la banques. Vous oubliez que les sud-africains sont les plus grands actionnaires de la banque et, par conséquent,  ils doivent se rassurer que la banque fonctionne comme il se doit. Une chose est indiscutable : Mr Lawson, le PCA, doit rendre le tablier gentiment où on le congedie manu militari.

 

-7 Séance de rattrapage (reçu le 16 septembre)

Thierry Tanoh a voulu rattraper le tps (financièrement parlant) qu’il  a perdu a la SFI, mais les règles de la bonne gouvernance l’ont ramené à l’ordre. ….L’expertise sud africaine sera par conséquent très précieuse e dans cette crise sans précédent.

 

8- Manque de transparence (reçu le 15 septembre)

Le manque de transparence d’Ecobank est la cause de tous ces scandales financiers. Ainsi, je propose de congedier MM. Lawson et Tanoh. Ensuite, mettre un sud africain pour redresser la barre  durant 2 a 3 ans avant de la rétrocéder à un dirigeant de l’Afrique  de l’Ouest, lequel aura été, auparavant, formé par le directeur intérimaire sud-africain.

 

9. Chiffres balancés sans précisions (reçu le 13 septembre)

Trop tôt pour se prononcer  sur les chiffres balancés par votre article sans précisions et qui laissent pantois. Pour un directeur général de ce niveau, les travaux de logement + standing pour réception et autres ne sont peut être pas démesurés. Donc, restons factuels. Le pouvoir donne des envies et aussi des envieux ? Si manipulation des comptes il y a eu , les  faits prouvés par un  audit externe neutre nous situerons.

 

10 : Tanoh doit démissionner (reçu le 13 septembre)

Je pense qu’il devra démissionner. Nous jeunes africains sommes vraiment déçu de la manière dont M Tanoh est entré dans l’aventure du panafricanisme. Quant à M. Lawson il devra interdit d’exercice de mandat dans toutes les entreprises du monde.

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