En tête-à-tête avec le prince héritier d’Arabie Saoudite Mohammed ben Salmane, le président kényan William Ruto a demandé aux investisseurs saoudiens d’exploiter le marché du carbone au Kenya.
En marge du sommet conjoint entre le Conseil de coopération du Golfe (CCG) et l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) , qui s’est ouvert le 20 octobre à Riyad , le chef de l’Etat a également invité l’Arabie Saoudite à injecter des milliards de dollars dans l’économie kényane au cours des trois prochaines années en achetant des titres publics.
Dans cette entrevue qui se déroulait au Centre de conférences international Roi Abdul Aziz à Riyad, le prince a donné un avis favorable et s’est engagé à promouvoir davantage d’investissements dans les énergies renouvelables dans ce pays de l’Afrique de l’est.
Au Kenya, le business des crédits carbone est en pleine expansion depuis ces dernières années. Des entreprises privées, publiques, multinationales… peuvent dépenser des millions chaque année en crédits carbone. Ces dernières multiplient les projets censés lutter contre le dérèglement climatique, afin de tirer profit de ce nouveau marché, devenu un nouvel eldorado.




